Robert Faurisson: l’omaggio degli amici

La morte del prof. Faurisson, avvenuta domenica scorsa, è stata commentata da tutti i più importanti giornali italiani (ne potete leggere una rassegna qui). Non è stata una gradevole lettura: inesattezze, imprecisioni, cattiverie. Ho pensato di fare cosa utile postando qui una contro-rassegna con i commenti e le testimonianze degli amici. I contributi sono quasi tutti in francese (qualcuno in inglese): ne tradurrò qualcuno nei prossimi giorni. Intanto, i lettori fedeli sono pregati di fare un piccolo sforzo di comprensione: non sarà fatica sprecata. Buona lettura!

Jean Faurisson conferma il decesso di suo fratello

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Je regrette d’avoir à vous informer que mon frère le Professeur Robert Faurisson est décédé hier dimanche 21 octobre vers 19 heures. Comme il venait de passer la porte d’entrée de sa maison à Vichy au retour d’un
voyage à son lieu de naissance à Shepperton (UK), il s’est effondré probablement à la suite d’une violente crise cardiaque. Il y avait eu des rencontres avec des amis qui furent interrompues à deux reprises violemment par les opposants à ses vues. Je l’accompagnais à cette occasion.
Son 90ème anniversaire devait avir lieu le 25 janvier prochain.
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La sorella del professore rende un commovente omaggio a suo fratello

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Quatre-vingt-dix ans après sa naissance, Robert Faurisson est retourné à Shepperton où il naquit le 25 janvier 1929.
Le soir même, il s’est abattu d’un coup, sans une plainte ni un soupir, comme si le grand cycle de la vie avait attendu ce retour aux sources et aux origines pour le délivrer de sa vie terrestre.
Les sources, les origines, dans toute leur rigueur et leur précision, c’est le fil conducteur de la vie de Robert Faurisson, celui qui l’a amené dans l’une des plus grandes aventures intellectuelles de l’après-guerre, aux confins de la littérature, de l’histoire, de la géopolitique et de la mémoire des peuples.
L’immense curiosité de Robert Faurisson va encore pouvoir être satisfaite : là où il est depuis son trépas, il est sûrement devant un juge honnête. Il n’y a pas tellement été habitué.
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Messaggio di Jacques Vecker in forma di omaggio al professor Faurisson

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J’étais sur le point de diffuser le texte ci-dessous lorsque m’est parvenue la nouvelle du décès de Robert Faurisson, universitaire éminent qui a consacré sa vie à rendre à l’Histoire sa noblesse. Je lui dois d’avoir été éclairé sur une mythologie délétère. Nous sommes nombreux à prendre sa suite. Deo gratias ! Jacques Vecker
Quelle attitude adopter envers des hommes qui bravent une loi injuste ?

En Afrique du Sud, face à Gandhi et à sa détermination faurissonienne avant l’heure, le Général Smuts abrogea une loi inique. Ainsi nous le rapporte le film « Gandhi » l’un des joyaux de l’art cinématographique, de la pensée humaine, de la réflexion sur l’abandon de la violence, du simple bon sens et du courage d’être soi-même.
Nous sommes nombreux à braver une loi injuste, la loi Gayssot qui, comme les dispositions « légales » d’autres pays, interdit de se poser des questions sur l’Histoire et de chercher à démontrer que le diable n’est pas le diable. N’est-il pas d’ailleurs inconvenant de croire que, si Dieu tout-puissant il y a, il ait pu accorder quelque pouvoir à son contraire. Le jeune avocat Gandhi, interdit de trottoir en compagnie d’un blanc, affirma le droit, dans l’empire britannique, de s’opposer à
la discrimination, de considérer que les êtres humains sont égaux en droits.
Comment une autorité quelconque peut-elle se permettre de condamner des citoyens contestant un dogme faisant des Juifs les victimes d’un crime dont rien n’atteste, dont autant les lois physiques et chimiques que le simple bon sens prouvent le caractère mythique. Un mythe construit sur
une rumeur liée à la propagande guerrière, au mensonge institutionnel, à la volonté d’une communauté, plus exactement de quelques fractions d’une communauté, « fière et dominatrice » (dixit De Gaulle) constituée en lobby mondial s’étant approprié la plupart des attributs du pouvoir,
finance, médias, justice, etc…
Il ne reste aux hommes de bonne volonté, aux gens de cœur et de raison, qu’à adopter le comportement de Gandhi et à refuser crânement de descendre du trottoir, comme l’admirable nonagénaire allemande Ursula Haverbeck. devant les voyous qui tentent de s’imposer.
Le sage Dieudonné salue ses auditeurs par la formule « que la paix soit avec vous ». Je termine par une parole d’espoir « Adveniat regnum tuum » celui de la justice constituée à la fois de bienveillance et d’exactitude.
END

Le esequie del professore
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La famille informe que les obsèques du Professeur Robert Faurisson, qui
auront lieu le vendredi 26 octobre prochain, se tiendront « dans la plus
stricte intimité familiale ».

La famille du Professeur Robert Faurisson remercie de leur compréhension
tous ceux qui auraient souhaité y participer.
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L’omaggio di Dieudonné al professore

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« Robert Faurisson nous a quittés, je perds un ami, un homme exceptionnel qui m’a beaucoup inspiré. Je sais que la soif de vérité à laquelle il était enchaîné est à présent apaisée , elle aura fait de sa vie une oeuvre incomparable. Dans un monde normal ta place serait au Panthéon.
Nous ne t’oublierons pas, Robert…

Tu es le seul pour qui je vais m’imposer un devoir de mémoire. »
Dieudonné, le 22 octobre 2018
END

L’articolo di Jérôme Bourbon, direttore e redattore capo di Rivarol

Robert Faurisson (1929-2018): un homme intrépide et indomptable au milieu des lâches

JUSQU’AUX DERNIERS INSTANTS de sa vie ici-bas Robert Faurisson aura été confronté à l’adversité. Et à une adversité violente, constante, brutale. Alors qu’il donnait le samedi 20 octobre une conférence en anglais dans un hôtel de Shepperton, sa ville natale, en compagnie de son disciple Vincent Reynouard, exilé en Angleterre à cause de son combat révisionniste, les gérants de l’établissement, apeurés, tétanisés par les menaces téléphoniques et sur les réseaux sociaux de groupes et d’individus se réclamant de l’antiracisme, ont tout tenté pour interrompre la conférence : irruption dans la salle, injonction de quitter les lieux immédiatement, coupure de l’électricité, déclenchement à plusieurs reprises d’une alarme incendie… L’intrépide professeur faisait face une dernière fois à une manifestation peu glorieuse de la lâcheté humaine. Robert Faurisson aimait à répéter que ce qu’il avait le plus rencontré tout au long de sa vie, et singulièrement au cours de ses quarante années de combat révisionniste actif et de persécutions incessantes, et ce qui l’avait le plus marqué, c’était la lâcheté des hommes, y compris et surtout celle des bons. La peur, disait-il, est le moteur de l’histoire. C’est celle qui explique les renoncements, les abdications, les ignominies, les trahisons, les désertions.

Robert Faurisson, lui, n’avait pas peur. Pas peur de témoigner devant des tribunaux hostiles où il excellait, racontant avec clarté et pédagogie des heures durant ses travaux révisionnistes, ses découvertes, son itinéraire, expliquant, démontrant, réfutant. Pas peur de donner partout où il était invité des conférences où il subjuguait son auditoire par sa capacité à s’exprimer sans notes, par sa brillance, par le caractère imparable de ses démonstrations, par la pertinence de ses observations, par son formidable humour dont il disait qu’il lui venait de son ascendance écossaise, par sa capacité à faire rire son auditoire, même lorsqu’il parlait de choses éminemment sérieuses. Pas peur de tenir publiquement pendant près d’un demi-siècle des positions qui firent de lui un pestiféré, qui lui firent perdre ses fonctions de professeur à l’université où il aimait tant enseigner au motif qu’on était incapable d’assurer sa sécurité, pas peur par sa ténacité, son invariance et son intransigeance dans ses positions d’être la cible privilégiée de milices. C’est ainsi qu’il subit stoïquement une dizaine d’agressions physiques. Une, particulièrement grave, dans un parc public à Vichy, en octobre 1989, il y a tout juste vingt-neuf ans, le laissa à demi-mort et il n’aurait sans doute pas survécu si un passant ne l’avait alors conduit à l’hôpital. Un individu qui, apprenant plus tard qui il était, exprima son regret de lui être venu en aide ! De cette agression revendiquée par les Fils de la mémoire juive l’indomptable Professeur gardera toute sa vie des séquelles, qui le firent atrocement souffrir au visage jusqu’à sa mort.

Isolé, en effet, il le fut, puisque très rares furent les personnalités à oser le fréquenter. Même Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant lui-même ostracisé, n’a jamais souhaité rencontrer le professeur au point que lors de notre banquet en 2016 pour les 65 ans de RIVAROL il nous avait fallu attendre que le fondateur du Front national quittât la salle pour faire entrer le Professeur qui fit à cette occasion une magnifique conférence retraçant en une heure et demie toute la genèse et l’histoire de ses travaux et de son combat pour la vérité historique, ou plutôt pour l’exactitude historique, pour reprendre l’expression qu’il aimait à employer.

Robert Faurisson eut cependant des consolations tout au long de ses quarante années de durs combats : Pierre Guillaume l’édita courageusement au début des années 1980 (La Vieille Taupe), une partie de sa famille le seconda et l’aida avec un dévouement incessant pendant ces quelque quarante années de persécution, il participa à une conférence sur l’Holocauste en Iran en décembre 2006, le président Mahmoud Ahmadinejad lui remit en 2012 un prix honorant « le courage, la résistance, la combativité » et en décembre 2008 l’humoriste Dieudonné le fit monter sur scène au Zénith pour lui remettre un Prix de l’insolence et de l’infréquentabilité. Il put compter aussi jusqu’au bout sur le dévouement de Jean Plantin qui édita consciencieusement ses Ecrits révisionnistes qui constituent une mine d’informations et d’explications inégalées, sur l’infatigable Vincent Reynouard qui, dans ses écrits puis dans ses vidéos, poursuit à sa manière son œuvre et sur le soutien et l’amitié d’anonymes avec lesquels il n’hésitait pas à correspondre, à donner de son temps, même lorsqu’il était au bout de ses forces. Il connut aussi des trahisons, dont la plus douloureuse fut sans doute celle de Jean-Claude Pressac, son ancien disciple, qui fut financé par les Klarsfeld pour essayer de prouver l’existence des chambres à gaz. Las, huit ans avant de mourir dans l’indifférence générale, Pressac, dans un entretien de juin 1995 avec Valérie Igounet, qualifie tout le dossier des chambres à gaz de “pourri” et affirme que « la forme actuelle, pourtant triomphante, de la présentation de l’univers des camps est condamnée. Qu’en sauvera-t-on ? Peu de choses. »

RIEN a priori ne destinait Robert Faurisson, ce brillant professeur d’université, cet agrégé de lettres à qui l’on doit des œuvres d’érudition littéraire comme A-t-on Lu Rimbaud ? A-t-on lu Lautréamont à entrer de plain-pied dans ce que d’aucuns ont qualifié de plus grande aventure intellectuelle du XXème siècle : le révisionnisme historique. Rien, si ce n’est sa grande curiosité, son anticonformisme viscéral et son sens profond de la justice. Lors de la conférence qu’il donna le 9 avril 2016 pour les 65 ans de RIVAROL (et dont le texte intégral est paru dans les Ecrits de Paris de mai 2016, un numéro toujours disponible à nos bureaux contre quelques euros, tout comme le testament du Professeur paru dans RIVAROL des 13 et 20 octobre 2016), il expliquait que bien que très hostile à l’occupant allemand pendant la guerre, il avait eu le souci, à partir du 8 mai 1945, date de la capitulation allemande, de se conduire, sinon en gentilhomme, du moins en gentleman, à l’égard du vaincu. Et c’est cette soif de justice et de vérité qui le conduira à être révolté par les horreurs de l’épuration gaullo-communiste et à lire Maurice Bardèche (Nuremberg ou la Terre promise, 1948) et Paul Rassinier (Le Mensonge d’Ulysse, 1950) qui sont les pionniers du révisionnisme historique.

Bien que Robert Faurisson ne fût pas croyant, il y avait dans sa profession de foi révisionniste une démarche christique. Ne pas répéter à propos de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale la vulgate expose en effet à la mort sociale, à l’isolement, à l’incompréhension et à l’hostilité générale. Qui n’a pas touché de près au révisionnisme ne sait pas ce qu’est la haine, jusqu’à quelles extrémités elle peut conduire. A l’instar d’autres révisionnistes, Robert Faurisson a toujours souhaité un débat public avec ses contradicteurs. Ce débat lui a toujours été refusé. Il n’a eu droit qu’à des plaintes devant les tribunaux pour contestation de crime contre l’humanité, qu’à des menaces, à des insultes et à des coups. Il suffit de lire le titre des dépêches à l’annonce de son décès pour comprendre que la haine est toujours aussi active et qu’elle ne connaît aucun répit, aucune trêve : « la mort d’un négationniste, d’un faussaire de l’histoire, d’un falsificateur, d’un antisémite ». Des sites juifs se réjouissent ouvertement, bruyamment de sa disparition. Mais s’ils n’ont que des insultes aux lèvres, c’est qu’ils n’ont pas d’argument. Ils salissent l’homme mais sont incapables de répondre à ses arguments, à ses interrogations, à ses objections techniques, scientifiques. Lorsqu’on assistait à des procès de Robert Faurisson, le contraste était saisissant entre un homme qui usait d’arguments rationnels, qui expliquait patiemment sa démarche, relatait ses travaux, faisait état de ses observations et de ses conclusions et des opposants qui attaquaient rageusement l’homme, qui le traitaient d’antisémite compulsif et de négationniste forcené, qui appelaient à une répression renforcée mais qui ne répondaient à aucun de ses arguments. A l’instar des trente-quatre historiens qui, dans Le Monde du 21 février 1979, ne pouvaient répondre à Faurisson que ceci : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. »

C’EST qu’en contestant ouvertement la version officielle et obligatoire de la Seconde Guerre mondiale, en refusant d’accabler les vaincus et d’encenser les vainqueurs, Robert Faurisson menaçait des intérêts puissants. Ceux de l’Etat d’Israël et du sionisme international dont la puissance, la pérennité, l’immunité et l’impunité reposent essentiellement sur le Dogme holocaustique. Ceux des Alliés et de la sacro-sainte croisade des démocraties contre les forces de l’Axe. Ceux des gauchistes de tous poils pour qui il est nécessaire que les régimes nationalistes de l’entre-deux-guerres en Europe soient le mal absolu et non le communisme sous toutes ses formes, léniniste, stalinienne, maoïste, trotskyste.

Non seulement Robert Faurisson, par ses travaux et sa fameuse phrase de soixante mots, prononcée en 1980 au micro d’Europe 1 face à un Ivan Levaï excédé, menaçait les fondements idéologiques de l’ordre mondial issu de la dernière guerre mais il contestait une véritable religion, ou plutôt une contre-religion, le culte holocaustique. Un culte qui ne souffre pas que l’on manque de déférence et de soumission à son endroit. Un (faux) dieu qui exige que l’on brûle sans cesse l’encens devant lui, qu’on l’adore, qu’on rallume la flamme comme à Yad Vashem, qu’on offre des fleurs et qu’on se lamente comme lors des pèlerinages et processions à Auschwitz et ailleurs, qu’on se frappe la poitrine en s’écriant « plus jamais ça ».

La contre-religion de la Shoah enseignée dès l’école primaire et tout au long de la vie à travers la télévision, le cinéma, les divertissements singe en effet les rituels catholiques avec son culte des martyrs (les six millions), des saints (les Justes récompensés par l’Etat d’Israël), des miraculés (les survivants de la Shoah), des stigmatisés (les déportés avec leur numéro tatoué sur le bras), ses pèlerinages et processions expiatoires d’Auschwitz au Struthof, ses temples et cathédrales (les musées de l’Holocauste, le mémorial de la Shoah), les aumônes pour être absous de ses fautes (les réparations financières incessantes en faveur de l’Etat d’Israël et des descendants de déportés), ses reliques (les dents, les cheveux, les souliers des déportés), son hagiographie (les livres d’Elie Wiesel, de Primo Levi…), ses martyrologes (les murs et mémoriaux recensant l’identité et le patronyme des victimes), ses lieux de supplice (les chambres à gaz homicides), ses tables de la loi (la Déclaration des droits de l’homme), son Evangile (le jugement du tribunal militaire international de Nuremberg), ses grands prêtres et ses pontifes (Klarsfeld, Veil, Lanzmann…), son inquisition (les tribunaux de la République et de dizaines d’Etats dans le monde ayant un arsenal répressif anti-révisionniste), sa législation contre le blasphème ( la loi Fabius-Gayssot et son équivalent un peu partout en Occident), ses juges (les magistrats), sa cité sainte (l’entité sioniste), ses archanges (Tsahal protégeant l’Eretz), ses prédicateurs et ses gardiens (les enseignants et tous les organes dirigeants, qu’ils soient politiques, médiatiques, religieux, syndicaux, associatifs, sportifs, économiques), ses saintes congrégations (le Congrès juif mondial, le B’nai B’rith, le CRIF, la LICRA, l’UEJF, l’AIPAC…), son enfer (tous les nationalistes, sauf les israéliens, les révisionnistes, les catholiques fidèles à la doctrine sur le nouvel Israël, à la théologie dite de la substitution), ses fidèles (la quasi-totalité de l’humanité), ses mécréants (les révisionnistes).

Si elle singe la religion chrétienne, cette contre-religion en constitue aussi l’inversion : à l’amour elle oppose la haine, à la vérité le mensonge, au pardon des offenses la vengeance talmudique, au respect des anciens la traque aux vieillards, à la rémission des péchés l’imprescriptibilité des crimes, à l’esprit de pauvreté l’appât du gain, à l’humilité la volonté de domination, au sens du partage l’esprit de lucre, à la charité le chantage, au respect d’autrui le lynchage, au silence du recueillement le tapage de la mise en accusation, à la discrétion des vertus domestiques le bruit et la fureur médiatiques, à la justice infinie de Dieu la partialité d’un tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus.

IRONIE de l’histoire, Robert Faurisson est décédé en rentrant à son domicile de retour de sa ville natale en Angleterre le 21 octobre au soir, victime d’une violente crise cardiaque. Or, quatre jours plus tard, les magistrats de Cusset devaient rendre leur jugement dans l’affaire dite de la chambre à gaz du Struthof. Le 20 septembre, au cours de ce qui fut son dernier procès, le Professeur, bien qu’épuisé, fit une défense magistrale dont on peut lire de larges extraits dans notre édition du 3 octobre (« Struthof : la LICRA poursuit Faurisson ») Jusqu’au bout le Professeur lutta avec un courage et une détermination hors du commun qui forcent l’admiration.

Il est courant de dire que personne n’est irremplaçable. Eh bien si. La mort de ce géant, de ce monument est une perte irréparable. On n’a pas fini de mesurer à quel point il va manquer. Car combien y-a-t-il aujourd’hui d’hommes de sa trempe, de son érudition, de son talent, de sa bravoure, de sa ténacité ? Et pourtant même sans lui le combat pour la vérité historique doit continuer. Quels que soient les aléas et les difficultés de toutes sortes. Quels que soient les tourments et les obstacles. Reste en effet son exemple, restent ses œuvres. Tant qu’il demeurera des hommes épris de justice et de vérité, refusant le mensonge et l’imposture, alors rien ne sera perdu, tout restera possible.

Jérôme BOURBON, directeur de RIVAROL.

<jeromebourbon@yahoo.fr>.

PS : Les obsèques de Robert Faurisson auront lieu le vendredi 26 octobre à Vichy dans la plus stricte intimité familiale.

On peut commander (Editions des Tuileries, 19 avenue d’Italie, 75013 Paris) pour 10 euros franco le numéro des Ecrits de Paris de mai 2016 avec le texte intégral de la conférence de Robert Faurisson aux Amis de RIVAROL le 9 avril 2016 pour les 65 ans de l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne.

On peut aussi commander pour dix euros franco à la même adresse le testament du Professeur Faurisson paru dans les éditions de RIVAROL du 13 et du 20 octobre 2016.

Editorial du numéro 3349 de RIVAROL daté du mercredi 24 octobre 2018.

Editions des Tuileries, 19 avenue d’Italie, 75 013 Paris.

www.rivarol.com et www.boutique-rivarol.com

Abonnement à RIVAROL deux ans : 215 euros, un an : 125 euros, six mois : 70 euros, trois mois : quarante euros.

Chèque à l’ordre des Editions des Tuileries.

Un corrispondente s’indigna a giusto titolo contro i metodi inqualificabili dell’hotel dove si è tenuta l’ultima conferenza del professor Faurisson (traduzione della lettera inviata in inglese) : 

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Lettre à la direction de l’hôtel « Anchor » à Shepperton sur la Tamise

« Gentlemen » (paraît-il),

Quelques heures à peine avant que l’importante nouvelle qui cause la présente m’atteigne j’ai eu l’occasion de voir en avant-première vos contorsions et d’observer les méthodes que vous avez mises en œuvre en

préambule à cette réunion à laquelle je suis désormais heureux de n’avoir pu assister et que vous avez saboté en cédant avec zèle aux pressions et aux menaces de tiers non invités. La stratégie que vous avez choisi d’adopter en cette circonstance fut la plus basse possible et une indication très claire de votre état de panique. Exerçant en cette occasion le droit inhérent au maître des lieux, vous avez opté pour vous coucher comme des couards. Ce faisant vous avez choisi la reptation servile contre le devoir sacré d’hospitalité.

L’homme qui devait être honoré à l’occasion de cette réunion est mort hier soir chez lui, à son retour de cette petite ville où vous voilà établis dans laquelle il avait vu le jour il y a de cela quatre-vingt-neuf ans. Son privilège relevait d’une tout autre dimension que le vôtre.

Soyez cependant assurés que votre méprisable comportement n’est en aucune manière lié à la mort du professeur Robert Faurisson.

Vos esprits n’étaient pas de même niveau.

Vous êtes des nains. C’était un géant.

END

Alison Chabloz esprime tutta la sua gratitudine al professor Faurisson

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L’attachement du Professeur Robert Faurisson à la cause révisionniste est resté intact jusqu’à son dernier souffle.

Le décès du Professeur Robert Faurisson, presque immédiatement après sa dernière conférence face à une assemblée captivée par sa personnalité hors du commun, évoque d’autres personnalités qui ont réalisé des

sorties tout aussi spectaculaires de la scène de ce monde. En 1673, le dramaturge français Molière s’est effondré alors qu’il interprétait le rôle principal dans sa comédie « Le Malade imaginaire ». Plus récemment, en 1984, l’humoriste britannique Tommy Cooper a été victime d’une crise cardiaque alors qu’il se produisait sur la scène du Royal Variety Show de Londres.

Molière était un satiriste, considéré comme un dissident potentiel, notamment pour des œuvres telles que « Le Misanthrope », dont la description de l’hypocrisie des classes dominantes avait fait scandale

et suscité l’indignation des faux vertueux. Cooper était l’un des artistes les plus talentueux de Grande-Bretagne (mais aussi un homme violent). Molière et Cooper sont tous deux statufiés pour leur talent

reconnu. Il en va de même pour les suffragettes les plus engagées qui, il y a seulement un siècle, étaient considérées comme les terroristes de l’époque.

Une statue du Professeur Robert Faurisson serait un hommage mérité.

Cependant, comme on pouvait s’y attendre, les ennemis de la liberté d’expression souhaitent que le révisionnisme disparaisse en même temps que le Professeur. Aucune chance. Les premiers travaux de Paul

Rassinier, Maurice Bardèche et Arthur Butz étaient des graînes que le Professeur Robert Faurisson a cultivées avec sa minutie méthodique et ses qualités d’analyse reconnues. De ses écrits ont germé des pousses vigoureuses qui ont commencé à saper l’historiographie officielle de « l’Holocauste », notamment en ce qui concerne Auschwitz. En commençant avec l’incertain Jean-Claude Pressac et en terminant aujourd’hui par les publications de Germar Rudolf, Carlo Mattogno et Jürgen Graf, l’historiographie révisionniste a donné naissance à un champ de recherche scientifique débordant d’arguments irréfutables.

Grâce au Professeur Robert Faurisson, plus du quart de la population française est aujourd’hui plus que sceptique face à « l’Holocauste ».

Sous prétexte que les livres ne doivent plus être brûlés et que les libertés fondamentales sont intouchables, les dirigeants actuels appliquent des lois de plus en plus strictes pour… brûler des livres et interdire les opinions dissidentes. Cependant, une partie du grand public commence à comprendre l’inutilité de réprimer les « discours de haine » en les assimilant au révisionnisme. Selon des statistiques publiées par l’« Anti-Defamation League » : « Vingt ans d’enseignement de l’Holocauste ont produit un résultat pervers. Dans les deux pays où la négation de l’Holocauste n’est pas punissable [Etats-Unis et Grande-Bretagne], le niveau de négation de l’Holocauste et le scepticisme relatif à l’Holocauste ont très peu varié. Malgré la

vigilance de la police et les alertes dans les pays où la négation de l’Holocauste est réprimée, le pourcentage de négationnistes et de sceptiques de l’Holocauste a considérablement augmenté, passant de 5 % à 26 % en France et de 8 % à 11 % en Allemagne. »

Si, comme le prétendent les ennemis de la liberté d’expression, les thèses révisionnistes ne sont qu’une « falsification de l’histoire », il leur suffirait alors de prouver que ces thèses sont erronées. Mais ils sont simplement incapables de le faire. Fasse que la disparition du Professeur Robert Faurisson provoque également la fin de ces méthodes antidémocratiques et répressives ciblant les voix dissidentes.

L’historiographie orthodoxe de « l’Holocauste » est comparable à un zombie qui se promène en marchant sur la tête. Le Professeur Robert Faurisson n’est plus mais son esprit est toujours bien vivant et va

continuer à porter ses fruits ; peu importe alors l’absence d’une statue érigée à sa mémoire.

END

https://alisonchabloz.com/2018/10/23/robert-faurissons-commitment-to-the-revisionist-cause-remained-intact-until-his-final-breath/

Omaggio di Gemma Polonara al professor Robert Faurisson

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Maître Faurisson a été sur cette terre le véritable « philosophe platonique », celui qui tente de délivrer les prisonniers du monde des ombres ténèbreuses qui les enveloppe dans la caverne des illusions.

Comme il le dit lors d’une interview du 10 juin 2014 à l’écrivain juif Gilad Atzmon : « Jérusalem, comme je vous l’ai dit, je ne sais pas très bien ce qu’elle est, son esprit… pour moi, c’est quelque chose d’obscur. Athènes, pour moi, est tout le contraire de l’obscurité. Ce n’est pas la lumière, c’est la quête de la lumière ».

Maintenant nous avançons sans lui, mais grâce à lui nos yeux sont ouverts, et la voie a été tracée… il nous faudra juste chercher la lumière des sommets qui nous venait jusqu’à hier de son « phare de vérité ».

Voici comment s’en va un combattant qui s’est toujours battu fièrement pour la Vérité qu’il a défendu jusqu’au dernier souffle, un guerrier qui n’a jamais trahi la cause sacrée d’alétheia, bien qu’on l’ait privé de

tout, à cause de son combat (sa paix, sa réputation, son argent).

Sa mort a été pour le moins emblématique : rien qu’avant-hier, malgré son âge avancé, le professeur tenait une conférence dans son lieu de naissance, la ville anglaise de Shepperton… et rien qu’avant-hier, pour l’énième fois, ses ennemis interrompaient violemment cet événement.

Hier, au retour de son voyage, en franchissant le seuil de la porte d’entrée de sa maison, à Vichy, son coeur a cessé de battre, et le professeur s’est effondré.

Il s’est battu jusqu’à la fin… pour expirer finalement dans la paix de sa maison.

Maintenant à lui, « amour et délices du genre humain », va la béatitude des justes, dans les célestes demeures élyséennes.

Quant à nous, il ne nous reste que d’essayer d’être les dignes disciples de notre noble Maître.

Honneur à vous, Professeur Robert Faurisson. Notre amour va croître avec votre esprit.

END

René-Louis Berclaz, direttore e redattore del Courrier du Continent, rende omaggio al professor Robert Faurisson

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Le Professeur Robert Faurisson appliquait dans sa discipline une méthode indiscutable dont les résultats auraient dû être discutés, sans haine et sans crainte. Presque la routine dans les milieux académiques ! Mais voilà, il y a les résultats et il y a leurs conséquences. L’une prétendait représenter le Bien, alors que l’autre était censée incarner le Mal. Et attention ! Le Mal absolu et le Bien absolu ! Laissant à Dieu ce qui est à Dieu et au Diable ce qui est au Diable, le Professeur Robert Faurisson constatait que la controverse qu’il avait soulevée impliquait avant tout le destin du peuple germanique, accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis ; et celui du peuple palestinien, spolié à cause du même crime supposé.

Mais ce qui, à sa mesure, l’intéressait concrètement, c’était le sort de ceux qui étaient persécutés, voire emprisonnés, et cela pour avoir compris de leur côté ce que le Professeur Robert Faurisson avait compris

du sien. Les uns et les autres partageaient la même vision des choses et tous s’étonnaient après coup d’une telle convergence de vue. C’est pourquoi le Professeur Robert Faurisson ne se souciait que des vicissitudes des uns et des autres : Vincent Reynouard, Gilbert Dubreuil, Serge Thion, Pierre Guillaume, Siegfried Verbeke, Ahmed Rami, Ernst Zündel, Udo Walendy, Horst Mahler, Germar Rudolf, Wolfgang Fröhlich, Jürgen Graf, Gaston-Armand Amaudruz, Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck, Alison Chabloz, Monika et Alfred Schäfer, et tant d’autres qu’il connaissait mais qu’il ne voulait pas compromettre en les citant…

tous étaient au centre de ses préoccupations parce que tous étaient victimes d’une criante injustice, qu’il avait lui-même éprouvée. Le Professeur Robert Faurisson ne s’occupait plus du révisionnisme que dans

la mesure où une percée décisive viendrait modifier la donne et changer par là même le sort de ses compagnons d’infortune.

C’était là sa principale préoccupation, raison pour laquelle je suis persuadé qu’il n’y a pas d’autres motivations qu’un altruisme militant dans l’engagement constant du Professeur Robert Faurisson en faveur du révisionnisme.

END

E infine gli omaggi di Vincent Reynouard

http://blogue-sc.com/2018/10/vincent-reynouard-rend-hommage-au-professeur-faurisson

di Christophe Cros Houplon

https://christophecroshouplon.blogspot.com/2018/10/robert-faurisson-et-la-liberte.html

di Contre-Révolution

http://www.democratie-royale.org/2018/10/monsieur-robert-faurisson-rejoint-tous-les-rimbaud-de-l-ame.html

di The Ethnic-European

https://europeansworldwide.wordpress.com/2018/10/22/truth-hero-goes-to-elysian-fields/

di E&R

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Robert-Faurisson-est-mort-52571.html

di Carolyn Yeager

https://codoh.com/library/document/6174/?lang=en

di Arthur Butz

https://codoh.com/library/document/6175/?lang=en

e, last but not least, di Michael Hoffman

https://revisionistreview.blogspot.com/2018/10/faurisson-freedom-fighter-to-his-last.html

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